En 2024
$173 milliards
de dégâts économiques dus aux tempêtes
$33 milliards
de dégâts économiques dus aux inondations
$18 milliards
de dégâts économiques dus aux séismes
La résilience des infrastructures est un défi mondial majeur.
14%
de la croissance du PIB mondial est menacée
par les pertes d’infrastructures dues aux
catastrophes et au changement climatique.
Source : CDRI
80%
de ce risque est concentré dans les
secteurs essentiels de l’électricité, des
transports et des télécommunications.
Source : CDRI
Les infrastructures résilientes aux catastrophes absorbent les chocs, réagissent et se rétablissent rapidement ; tout en offrant des bénéfices économiques grâce à cette résilience, notamment :
- Un retour sur investissement de 7 à 12 dollars pour chaque dollar investi
- Moins de dommages aux infrastructures
- Moins de perturbations des services
Afin de rendre nos infrastructures résilientes face aux catastrophes, l’Inde lance une Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes. J’invite tous les États membres à se joindre à cette Coalition. ”
Narendra Modi, Premier ministre de l’Inde, 2019

CDRI : Une coalition mondiale

La CDRI s’engage à renforcer la résilience des systèmes d’infrastructures face aux risques climatiques et aux catastrophes. Elle regroupe des gouvernements nationaux, des organisations internationales et des acteurs du secteur privé. Les membres bénéficient d’un accès à une expertise mondiale, à des financements, à un appui technique, à des occasions de recherche, à des solutions innovantes et aux meilleures pratiques mondiales.
65 Membres
183 Projets
$21.84 Montant Attribué

Nos actions : 16 initiatives

Soutien
aux zones
à haut
risque

Renforcement
de la résilience des
infrastructures essentielles

Solutions
pour les
infrastructures
résilientes

Mise en œuvre
d’une
infrastructure
résiliente

Notre présence : 183 projets
Chargement . . .

Nos ressources

Le DG de la CDRI s'exprime lors du Bharat Climate Forum 2026

Lettre d'information Décembre 2025

L'AIE renforce sa coopération avec le CDRI sur la résilience énergétique

Le Conseil de l'Europe présente les résultats du système d'alerte précoce

Le Brésil et l'ONU lancent un programme pour des villes résilientes

Lancement à la COP30 d'un tour du monde contre l'élévation du niveau des mers

Le DG du CDRI s'adresse aux Parties à la CCNUCC lors de la COP 30

Agenda du pavillon DRI, COP 30, Belém, Brésil
Cours d'apprentissage en ligne du CDRI sur le lexique DRI

Lettre d'information Octobre 2025

Groupe de travail du G20 sur les infrastructures, Afrique du Sud

L'Afrique est confrontée à des pertes annuelles d'infrastructures de $12,7 milliards dues aux catastrophes

Brochure de la CDRI (anglais)

Brochure de la CDRI (français)

Brochure de la CDRI (espagnol)

Stratégie en matière de données et de technologies
La stratégie du CDRI en matière de données et de technologies décrit un plan visant à renforcer la capacité des pays membres à collecter, accéder et utiliser des données géospatiales et des données sur les risques de haute qualité, parallèlement à des technologies avancées telles que l'IA/ML, l'IdO, la télédétection et l'observation de la Terre.
Les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PEID) sont confrontés aux plus grands défis, notamment la capacité limitée des ressources humaines, l'inadéquation des données sur les risques et les infrastructures, la mauvaise gouvernance des données et les coûts élevés de la technologie.
La stratégie vise à faciliter l'accès en temps voulu aux données sur les risques, à fournir une assistance technique et une formation, et à renforcer les propres ressources techniques du CDRI. Les résultats escomptés sont l'amélioration de la production et de l'analyse des données, l'adoption de politiques tenant compte des risques et l'amélioration des évaluations de la résilience. Organisée autour de quatre thèmes et de trois catégories de résultats, la stratégie soutient la mission et les priorités du CDRI.

GIR 2025 Résumé
Il s'agit du résumé du Rapport mondial sur la résilience des infrastructures 2025.
Le rapport GIR 2025 souligne l'urgence d'intégrer la résilience dans la planification et l'investissement dans les infrastructures. Il montre que les pertes économiques dues aux interruptions de service après les catastrophes sont, en moyenne, 7,4 fois plus élevées que les dommages directs causés aux infrastructures.
Le rapport souligne l'importance de l'évaluation des risques, d'une reconstruction plus rapide et de réformes de la gouvernance pour réduire ces pertes. Il plaide en faveur d'une modélisation localisée des risques, d'une préparation institutionnelle et d'un financement innovant, y compris l'assurance et la mutualisation des risques. Les entreprises doivent également renforcer la résilience de bout en bout des chaînes d'approvisionnement.
Avec plus de 75 études de cas, GIR 2025 fournit des informations exploitables sur les principaux piliers, notamment la technologie, le financement, la gouvernance et les solutions basées sur la nature. Il appelle à une coopération mondiale pour garantir que les systèmes d'infrastructure puissent résister aux catastrophes, s'y adapter et s'en remettre, transformant ainsi la résilience en un moteur de croissance durable et inclusive.

Écoles intelligentes en matière de chauffage
Conseils pour renforcer la résilience face à la chaleur extrême
Communauté de pratique sur la gestion de la chaleur extrême dans les infrastructures éducatives
Heat Smart Schools est un cadre d'orientation élaboré par le CDRI pour aider les écoles à s'adapter aux risques croissants de chaleur extrême. Avec plus de deux milliards d'enfants qui devraient être confrontés à des vagues de chaleur fréquentes d'ici 2050, le document souligne que la chaleur menace la santé, l'apprentissage et l'équité, en particulier dans les communautés vulnérables.
Il présente sept mesures à prendre : établir une gouvernance inclusive, utiliser la science et les prévisions, mettre en œuvre des mesures de refroidissement structurelles et naturelles, intégrer la connaissance de la chaleur dans l'éducation, s'attaquer aux risques sous-jacents tels que l'eau et la nutrition, mobiliser des financements et se préparer à de futurs épisodes de chaleur par le biais d'exercices et de plans de récupération.
Les recommandations portent sur la modernisation des structures, le refroidissement passif, les espaces ombragés, les systèmes d'hydratation et l'engagement des communautés. Le guide promeut une approche globale de la société, reliant les écoles aux systèmes municipaux, de santé et de gestion des catastrophes afin de garantir la résilience et de préserver le droit des enfants à l'apprentissage dans un monde qui se réchauffe.

Programme d'action
Intégrer les infrastructures résilientes aux catastrophes dans les stratégies nationales d'adaptation
Le programme d'action met l'accent sur l'intégration des infrastructures résilientes aux catastrophes (IRD) dans les stratégies nationales d'adaptation en tant que réponse essentielle à l'escalade des risques climatiques.
Avec 75% d'infrastructures mondiales à construire, principalement dans les pays du Sud, il est essentiel d'intégrer la résilience dès maintenant pour éviter des pertes futures de l'ordre de plusieurs milliers de milliards d'euros. Les catastrophes d'origine climatique représentent déjà $700 milliards de dollars par an et ont un impact disproportionné sur les économies vulnérables. La DRI ajoute 5-15% aux coûts initiaux mais rapporte 7-12x sur le cycle de vie des actifs.
L'agenda appelle à des réformes systémiques : évaluation des risques multirisques, normes de conception résiliente, coordination de la gouvernance, financement innovant et renforcement des capacités. Il décrit dix domaines d'action, dont le leadership politique, la protection des actifs critiques, l'équité et la coopération régionale. La COP30 est considérée comme un moment crucial pour passer de l'intention politique à l'intégration opérationnelle, en faisant de la résilience l'épine dorsale de l'adaptation et du développement durable.

Brochure technique et de données

Fiche d'information sur les montagnes

Communauté de pratique sur la chaleur extrême dans les infrastructures éducatives urbaines : Écoles intelligentes face à la chaleur
Les chaleurs extrêmes perturbent de plus en plus l'enseignement, affectant plus de 171 millions d'élèves rien qu'en 2024. D'ici 2050, presque tous les enfants seront confrontés à des vagues de chaleur fréquentes, les filles et les enfants handicapés étant particulièrement vulnérables. De nombreuses écoles ne disposent pas des infrastructures nécessaires pour protéger les élèves, ce qui rend les salles de classe dangereuses.
Cette communauté de pratique vise à catalyser le dialogue mondial, à partager les meilleures pratiques et à élaborer des orientations fondées sur des données probantes pour les écoles résistantes à la chaleur. Les principaux thèmes abordés sont les inégalités liées à la chaleur, les protocoles de santé, la conception des écoles et les rôles de la communauté. La communauté de pratique implique plus de 150 experts et 71 organisations, produisant des ressources pour les décideurs politiques et les administrateurs d'écoles.
Les recommandations portent notamment sur les cadres de gouvernance, les prévisions scientifiques, l'éducation des enfants, la prise en compte des risques fondamentaux, l'adaptation des infrastructures, les stratégies financières et la préparation à l'avenir. La construction d'écoles résistantes à la chaleur est essentielle pour préserver la santé, l'apprentissage et l'équité des enfants dans un monde qui se réchauffe.

Une feuille de route pour des infrastructures de santé résilientes
Leçons tirées du projet de collaboration CDRI-OMS à Sikkim (Inde)
Ce document de synthèse présente le projet CDRI-OMS au Sikkim, qui visait à renforcer la résilience des infrastructures de santé face aux catastrophes et aux risques climatiques. Le Sikkim, sujet aux tremblements de terre, aux inondations et aux glissements de terrain, a été confronté à des vulnérabilités dans 178 établissements de santé.
Le projet a permis d'élaborer un cadre global d'infrastructure sanitaire résiliente (RHI) couvrant les opérations hospitalières, la sécurité des bâtiments, les services essentiels, les systèmes communautaires et la gouvernance. Les actions clés comprenaient des ateliers de renforcement des capacités, des exercices de simulation et la création d'un plan de gestion des risques de catastrophe et de résilience de l'hôpital (HDRM&RP). Après le GLOF de 2023, le cadre a guidé l'efficacité de la réponse et du rétablissement. L'initiative a mis l'accent sur l'intégration systémique, les réformes politiques et la coordination multisectorielle. Le Sikkim a été reconnu au niveau national pour sa sécurité incendie et vise à étendre les mesures de résilience.
Le CDRI prévoit d'étendre le modèle RHI à l'échelle mondiale, en s'appuyant sur une communauté de pratique et des partenariats techniques.

Intégration de la résilience aux catastrophes dans les projets d'infrastructure : Perspectives du projet national d'infrastructure de l'Inde
Ce document décrit les efforts déployés par le CDRI pour intégrer la résilience au climat et aux catastrophes dans le National Infrastructure Pipeline (NIP) de l'Inde. Il comprend des analyses coûts-avantages (ACA) de cinq projets sectoriels et des examens d'accords types dans les secteurs des routes, de l'électricité et des chemins de fer afin d'identifier les lacunes en matière de résilience.
Le tableau de bord de l'analyse coûts-bénéfices de la résilience, qui compare les coûts du cycle de vie avec et sans mesures de résilience, est l'un des principaux outils mis au point. Le document propose également de réviser les documents contractuels et de passation de marchés afin d'y inclure des clauses de partage des risques et de force majeure.
Une boîte à outils complète de résilience aux catastrophes est présentée, offrant des options de conception, des conseils d'évaluation et un soutien à la préparation des propositions pour les ministères et les soumissionnaires. L'objectif est de réduire les pertes financières, d'améliorer la résilience des infrastructures et de promouvoir des décisions d'investissement éclairées par les catastrophes dans l'ensemble de l'écosystème infrastructurel indien.

ICDRI 2025 : Façonner un avenir résilient pour les petits États insulaires en développement : Résultats, recommandations et prochaines étapes
Tenue à Nice en France, l’ICDRI 2025 a réuni 220 délégués de 52 pays pour renforcer la résilience des infrastructures dans les SIDS, soulignant l’importance du leadership, du financement et de la technologie dans la construction d’un avenir plus sûr et durable face aux catastrophes climatiques.
L’Appel à l’action de l’ICDRI 2025 propose dix mesures concrètes, dont le SIDS Global Data Hub 2.0, des codes modulaires et des unités de résilience ministérielles. Les discussions ont souligné l’importance d’une gouvernance adaptative, d’alertes inclusives et de financements innovants. La CDRI s’engage à soutenir ces objectifs via partenariats, assistance technique et plaidoyer mondial.
La conférence s’inscrit dans les cadres internationaux comme le Cadre de Sendai et la COP30, promouvant une transition vers une résilience anticipative pour un développement durable des nations insulaires vulnérables.

ICDRI 2025 : Points forts du programme et synthèses des sessions
L’ICDRI 2025 a souligné l’importance d’infrastructures résilientes pour les SIDS, en valorisant les capacités locales, la planification basée sur les données et un financement inclusif. Les dirigeants ont plaidé pour une résilience proactive, la mutualisation des projets et l’intégration des risques budgétaires. Des solutions communautaires, des approches fondées sur la nature et des échanges entre pairs ont enrichi les discussions.
Les recommandations clés incluent le SIDS Global Data Hub, l’amélioration des alertes précoces, des bourses et centres de formation régionaux. Le financement repose sur la vulnérabilité, des conditions concessionnelles et une accréditation simplifiée. Les échanges technologiques ont promu des outils adaptés localement et des solutions d’analyse des risques basées sur l’intelligence artificielle pour renforcer la résilience des infrastructures côtières.
La conférence a appelé à intégrer la résilience dans chaque phase des infrastructures, grâce aux données ouvertes, au renforcement des capacités et à la coopération internationale.

Bénéficiaires du programme de bourses du CDRI 2025 - 26
Le programme de bourses CDRI 2025 - 26 soutient financièrement 56 boursiers de 12 pays travaillant sur 20 projets innovants visant à améliorer les infrastructures résilientes aux catastrophes dans le monde. Ces projets abordent le changement climatique et divers risques tels que les tremblements de terre, les inondations, les incendies de forêt et les tsunamis par le biais d'approches interdisciplinaires.
Parmi les points forts, citons la modélisation de l'évacuation des tsunamis au Japon et au Pérou, la résilience côtière basée sur les jumeaux numériques en Inde et en Australie, les biocomposites résistants aux incendies de forêt en Inde et la cartographie des inondations au Viêt Nam. D'autres initiatives portent sur la restauration des mangroves au Japon, les normes relatives aux feux de brousse en Australie et la préparation des hôpitaux à la canicule en Turquie.
Le programme de bourses favorise la collaboration mondiale, la prise de décision fondée sur les données et les solutions basées sur la nature, conformément aux objectifs du Millénaire pour le développement. Il permet aux chercheurs et aux praticiens de développer des solutions évolutives et durables pour la résilience des infrastructures dans les régions vulnérables du monde entier.

Vers une infrastructure électrique résiliente à Odisha
Le rapport examine les stratégies visant à construire des infrastructures électriques résilientes aux catastrophes dans l'Odisha, un État sujet aux cyclones. Le cyclone Fani (2019) a causé plus de $1,2 milliard de dollars de dégâts dans le secteur de l'électricité, mettant en évidence les vulnérabilités des systèmes de transmission et de distribution. L'étude met l'accent sur la préparation, le rétablissement et la résilience des communautés par le biais de la cartographie de l'exposition, de la hiérarchisation des risques et des enquêtes auprès des parties prenantes.
Les principales recommandations portent sur l'intégration des technologies (cartographie SIG, drones, systèmes de gestion des pannes), des procédures opérationnelles standard solides, la mobilisation des ressources et des mécanismes financiers tels que les fonds de liquidité, l'assurance paramétrique et les obligations CAT. Il préconise l'adaptation des politiques, l'amélioration de la gouvernance et le renforcement des capacités par le biais d'exercices conjoints et d'une cartographie des compétences. Les mesures à long terme impliquent des améliorations de l'infrastructure telles que les sous-stations GIS, les poteaux renforcés et les sous-stations mobiles.
La feuille de route présente des actions à court, moyen et long terme pour améliorer la résilience, minimiser les temps d'arrêt et assurer une alimentation électrique durable lors d'événements climatiques extrêmes.

Rapport sur la résilience des infrastructures mondiales 2025
Le rapport Global Infrastructure Resilience Report du CDRI souligne l'importance de faire de la résilience des infrastructures une stratégie économique de base.
Les pertes mondiales liées aux catastrophes dépassent $732 milliards par an, les coûts indirects étant en moyenne 7,4 fois supérieurs aux dommages directs. En utilisant le modèle GIRI et le modèle de l'économie verte (GEM), l'étude montre qu'une reconstruction plus rapide, dans un délai de 10 ans, peut réduire de moitié les pertes de PIB.
Les principales priorités comprennent des évaluations localisées des risques, un financement stratifié (obligations, assurances, fonds de prévoyance) et des réformes de la gouvernance pour combler les lacunes réglementaires. Les technologies telles que l'IA, les drones et les jumeaux numériques, ainsi que les solutions basées sur la nature, offrent une résilience rentable. Les entreprises et les gouvernements doivent intégrer la résilience dans la planification, les opérations et le rétablissement. L'Afrique et les petits États insulaires en développement sont confrontés à des risques disproportionnés, tandis que les secteurs des énergies renouvelables et de l'irrigation nécessitent une adaptation urgente.
Le rapport fournit des cadres d'action, des voies de financement et des études de cas pour saisir le dividende de la résilience à l'échelle mondiale.

Document de travail GIR 2025 : Impacts économiques
Ce document de travail GIR 2025 met en évidence la façon dont les catastrophes affectent les économies bien au-delà des dommages directs causés aux biens. Lorsque les services d'infrastructure tels que l'eau, l'électricité et les transports tombent en panne pendant de longues périodes, les effets d'entraînement perturbent les entreprises, les moyens de subsistance et les services publics essentiels.
En utilisant le modèle mondial des risques liés aux infrastructures et l'indice de résilience (GIRI) en conjonction avec le modèle de l'économie verte (GEM), l'étude révèle que les coûts indirects sont, en moyenne, 7,4 fois plus élevés que les dommages directs, atteignant jusqu'à 16 fois plus dans certains pays. Entre 2025 et 2050, les défaillances des infrastructures pourraient réduire la croissance du PIB de 5,2% par an, les pertes s'élevant à 7,4% d'ici à 2050, voire plus dans les pays vulnérables comme le Bangladesh et les Philippines.
Il est essentiel que la reconstruction rapide réduise les impacts de manière significative - une reprise de 10 ans réduit les pertes de PIB à 3%, tandis qu'une reprise de 4 ans les réduit à 2,27%. Les investissements dans la résilience et la préparation produisent des dividendes économiques substantiels.

Document de travail GIR 2025 : Technologies
Ce document de travail GIR 2025 explore la manière dont la technologie peut transformer la résilience des infrastructures tout au long du cycle des catastrophes.
Il identifie trois fonctions essentielles : l'amélioration de la chaîne de valeur des données, l'amélioration de la connectivité et de la collaboration, et le renforcement de la performance des actifs et des réseaux. Les technologies telles que l'IA, l'IdO, les jumeaux numériques, l'impression 3D et les solutions basées sur la nature offrent des moyens rentables d'anticiper les risques, de maintenir la continuité des services et d'accélérer la reprise.
Des études de cas mettent en lumière des applications pratiques allant des inspections par drone aux transferts d'argent basés sur la blockchain. Bien que les avantages comprennent la réduction des pertes et l'amélioration de la durabilité, l'adoption est confrontée à des défis - lacunes de gouvernance, contraintes de financement, pénuries de compétences et risques de cybersécurité. Le document propose une liste de contrôle de l'état de préparation et un cadre d'environnement favorable pour guider les gouvernements et les opérateurs dans le passage des projets pilotes à l'adoption de technologies évolutives, inclusives et prêtes pour l'avenir en vue de la mise en place d'infrastructures résilientes.

Le rapport sur les infrastructures résilientes au changement climatique : L'égalité des sexes, le handicap et l'inclusion sociale en point de mire
Ce rapport, rédigé par la Coalition internationale pour des infrastructures durables (ICSI), la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI) et le Pacte mondial des maires pour le climat et l'énergie (GCoM), met l'accent sur l'intégration de l'inclusivité tout au long du cycle de vie des infrastructures afin de lutter contre les risques climatiques et les inégalités sociales. Il s'aligne sur les cadres mondiaux tels que les ODD, l'Accord de Paris et le Cadre de Sendai, en préconisant des politiques, des normes de conception et des opérations qui donnent la priorité aux groupes vulnérables.
Le rapport présente plus de 40 études de cas dans le monde entier, notamment la modernisation d'hôpitaux à Kiribati, la reconstruction d'écoles inclusives au Népal et des ponts sur les pistes au Rwanda, démontrant comment l'intégration de l'initiative GEDSI améliore la résilience, l'accès et l'équité.
Les stratégies clés comprennent la planification participative, la conception universelle, la budgétisation sensible au genre et les audits d'accessibilité. En intégrant l'initiative GEDSI, les infrastructures peuvent réduire la vulnérabilité, accélérer le redressement et favoriser le développement durable. Ces initiatives ont déjà renforcé la résilience de plus de 36 millions de personnes dans le monde, ce qui prouve qu'une infrastructure inclusive et intelligente face au climat est essentielle pour une adaptation équitable et une résilience à long terme.

Façonner la résilience en montagne
Les arguments en faveur d'une infrastructure résiliente aux catastrophes
Les montagnes, qui couvrent 27% de la Terre et abritent 1,2 milliard de personnes, sont vitales pour la biodiversité et la sécurité de l'eau, mais sont confrontées à des risques climatiques graves tels que les inondations, les glissements de terrain et les inondations dues aux débordements des lacs glaciaires. Leurs écosystèmes fragiles, leur éloignement et leurs infrastructures limitées amplifient leur vulnérabilité, rendant les infrastructures résilientes aux catastrophes (IRD) essentielles à la survie et à la connectivité.
Le rapport du CDRI met l'accent sur l'intégration des innovations technologiques, l'adaptation basée sur les écosystèmes et les connaissances autochtones pour concevoir des systèmes résilients. Il met en évidence les risques en cascade, les lacunes en matière de gouvernance et les problèmes de financement, et appelle à une planification fondée sur les risques multirisques, à des politiques inclusives et à une maintenance durable.
Les voies stratégiques comprennent des systèmes d'alerte précoce, des approches tenant compte de l'égalité des sexes et un financement diversifié par le biais de partenariats public-privé et de fonds climatiques. Des études de cas dans le monde entier démontrent des solutions évolutives combinant des stratégies d'ingénierie et des stratégies basées sur la nature. Une action collective est urgente pour préserver les vies, les moyens de subsistance et les écosystèmes dans les régions montagneuses, dans un contexte d'accélération du changement climatique.
Partenaires
- Programme de recherche sur la sauvegarde des montagnes (GLOMOS)

Un recueil d'études de cas sur les logements et installations résistants aux catastrophes
Ce recueil présente 26 études de cas mondiales sur les logements et les infrastructures résistants aux catastrophes, en mettant l'accent sur l'adaptation au climat, le relèvement mené par les communautés et le développement inclusif.
Il met en lumière des modèles évolutifs tels que le PMAY-G en Inde, les maisons préfabriquées RISHA en Indonésie et la politique de modernisation sismique au Japon. La reconstruction menée par les propriétaires, l'architecture vernaculaire et les approches intégrant la dimension de genre sont des thèmes centraux. Des pays comme l'Afghanistan, le Mozambique et la Colombie présentent des solutions efficaces en matière de logement après une catastrophe, grâce à l'utilisation de matériaux locaux, à la formation et à la réforme des politiques. Les innovations comprennent la modélisation environnementale à Singapour, la résilience intégrée aux inondations au Royaume-Uni et le refroidissement passif dans les Émirats arabes unis grâce aux tours Barjeel.
Le recueil s'aligne sur le cadre de Sendai et les priorités du GTRD du G20, offrant des idées concrètes aux décideurs politiques, aux ingénieurs et aux ONG pour réduire la vulnérabilité, renforcer la résilience et promouvoir des solutions de logement durables à l'échelle mondiale.

Évaluation des risques de catastrophes et de la résilience au niveau national et infranational et feuille de route pour le secteur des télécommunications en Inde
Le secteur indien des télécommunications, qui contribue à hauteur de 15% au PIB mondial, est confronté à des risques de catastrophes croissants en raison de ses vastes infrastructures et de sa vulnérabilité géographique.
L'étude menée par le CDRI évalue la résilience multirisque dans les montagnes, les plaines et les côtes, à l'aide d'une cartographie SIG et de consultations avec les parties prenantes. Le cadre d'évaluation des risques de catastrophes et de la résilience (DRRAF) intègre les meilleures pratiques mondiales pour guider la modernisation des infrastructures, les réformes politiques et la planification des urgences.
Les principales recommandations portent sur la sensibilisation à l'itinérance à l'intérieur du cercle, le déploiement de HAPS, l'interopérabilité SATCOM et l'assurance paramétrique. Le paysage indien des télécommunications compte 1,2 milliard d'abonnés, 814 000 pylônes et 950 millions d'internautes. Les vulnérabilités couvrent la logistique de l'énergie, la congestion du réseau et les retards des câbles sous-marins. Des initiatives au niveau de l'État et des procédures opérationnelles standard soutiennent les communications d'urgence.
Une feuille de route nationale propose des améliorations structurelles, l'intégration des communautés et des indices de résilience pour assurer la continuité et le rétablissement rapide en cas de catastrophe.

Document de travail du GIR : PEID
Le document de travail 2025 GIR SIDS du CDRI analyse la résilience des infrastructures dans les petits États insulaires en développement (PEID) à l'aide du Global Infrastructure Risk Model and Resilience Index (GIRI). Il met en évidence la vulnérabilité des PEID aux risques climatiques et géologiques en raison de leur territoire limité, de leur taille économique et de la concentration de leurs infrastructures côtières.
Le document estime que les pertes annuelles moyennes sont élevées, en particulier dans les secteurs de l'énergie et des télécommunications, et prévoit des risques accrus liés au changement climatique. Il propose un cadre de résilience basé sur trois capacités, absorber, répondre et récupérer, et met l'accent sur les instruments financiers, les réformes institutionnelles et la résilience des utilisateurs.
L'appel à l'action décrit dix étapes pour améliorer la résilience, y compris les centres de données, les normes locales et les réformes financières. Le programme IRIS de CDRI soutient 24 projets dans 25 PEID, promouvant des infrastructures résilientes par le biais d'une assistance technique, financière et politique.

Vers des finances publiques résilientes aux Fidji
Vers des finances publiques résilientes : Évaluation nationale des risques fiscaux dans les secteurs des infrastructures critiques à Fidji
Les Fidji sont confrontées à des risques budgétaires croissants en raison des catastrophes climatiques et géologiques fréquentes, notamment les cyclones tropicaux et les inondations. Ces événements ont de graves répercussions sur les infrastructures essentielles, en particulier l'électricité et les transports, ce qui entraîne des chocs économiques, une baisse des recettes et une augmentation de la dette publique.
Ce rapport évalue les pertes historiques et futures liées aux catastrophes à l'aide d'une modélisation économique et d'une modélisation des catastrophes, révélant d'importantes lacunes en matière de financement. Le financement actuel dépend fortement des réaffectations budgétaires et de l'aide internationale.
Les recommandations portent notamment sur l'amélioration des normes d'infrastructure, l'institutionnalisation de fonds préétablis pour les catastrophes, le développement du financement par couches de risque, l'intégration des obligations liées aux catastrophes dans les stratégies d'endettement et l'amélioration des assurances sectorielles.
Le renforcement des systèmes de données et l'adoption des meilleures pratiques mondiales sont essentiels à la résilience fiscale. En l'absence de mesures proactives, les Fidji risquent d'être confrontées à des coûts de redressement insoutenables et à des retards de développement. Le rapport propose une feuille de route pour des finances publiques résilientes et une préparation aux catastrophes.

Document de travail du GIR : Afrique
Le document de travail GIR 2025 Africa du CDRI présente la première évaluation complète des risques liés aux infrastructures en Afrique à l'aide du Modèle mondial des risques liés aux infrastructures et de l'indice de résilience (GIRI).
Le document estime à $12,7 milliards d'euros les pertes annuelles moyennes de l'Afrique dues aux catastrophes, les inondations et les tremblements de terre étant les principaux risques. L'Afrique de l'Est subit les pertes annuelles moyennes les plus élevées, tandis que les nations plus petites sont confrontées à des impacts économiques proportionnellement plus importants. Le changement climatique devrait augmenter les pertes de 27%.
Il met en évidence les vulnérabilités sectorielles des transports, de l'énergie et des infrastructures urbaines, et insiste sur la nécessité d'une conception et d'une maintenance résilientes, ainsi que de systèmes d'alerte précoce. Il préconise des instruments financiers et des réformes institutionnelles pour renforcer la résilience des infrastructures.
Les gouvernements africains sont à la pointe des efforts d'adaptation, mais le soutien mondial reste crucial. Le rapport appelle à une action coordonnée avant le sommet du G20 de 2025 et la COP30.

Un recueil de bonnes pratiques sur les infrastructures résilientes aux catastrophes (DRI)
Ce recueil, compilé par CDRI et les partenaires du G20, présente 52 études de cas mondiales sur les infrastructures résilientes aux catastrophes. Il couvre les interventions sectorielles, la reconstruction post-catastrophe, les mécanismes de financement, les solutions basées sur la nature, l'évaluation des risques et les cadres de gouvernance.
Les systèmes d'alerte précoce en Inde, les écoles népalaises résistantes aux tremblements de terre, le Betterment Fund en Australie et les projets d'infrastructures hydrauliques au Brésil figurent parmi les exemples les plus marquants. Le document met l'accent sur des approches inclusives et centrées sur les communautés, sur des financements innovants tels que l'assurance paramétrique et sur l'intégration de la résilience dans les politiques nationales et les codes de construction.
Il présente également des outils tels que GIRI et PCRAM pour la modélisation des risques. Le recueil encourage l'échange de connaissances, dans le but d'aider les pays les moins avancés (PMA), les pays en développement sans littoral (PDSL) et les petits États insulaires en développement (PEID) à mettre en place des systèmes d'infrastructure durables et résilients.

ICDRI 2025 : Faire progresser la résilience côtière

Teaser de l'ICDRI 2025

Deuxième édition du rapport biennal

Vidéo IRIS

Cinquième anniversaire du CDRI

Thirteen Years On: What India Built While We Kept Talking

NEWS FEATURE | Fiji at the heart of climate action

Narendra Modi, Brazil President stress reformed multilateralism in call

‘Collective Strength More Vital Than Ever’: King Charles’ Republic Day Message To India

Des journalistes en Inde : Première sortie, des centres d’impact mondial visités

“Mother of all deals” India-EU Free Trade Agreement locks in market access, but climate compliance looms large

Pacific Islands and African media delegates visit India

Flooded roads, billion-rand losses: South Africa counts the cost

Les leçons de l'Inde sur les raisons pour lesquelles le Ghana doit construire pour la résilience

Les Bahamas ouvrent un abri contre les ouragans de catégorie 5 reconnu au niveau mondial

Des journalistes africains explorent les cadres de résilience aux catastrophes de l'Inde au CDRI

Le continent africain se mobilise pour une extraction responsable de ses ressources

Seul un tiers des PME mondiales sont prêtes à faire face aux catastrophes ; les entreprises indiennes sont parmi les plus exposées



