The GIR 2025 Finance Working Paper examines how to close the financing gap for disaster resilient infrastructure and capture the “resilience dividend.” It shows that disasters disproportionately affect low- and middle‑income countries and small island states, undermining growth, fiscal stability, and development.
Current financing is largely reactive, prioritizing response and recovery over risk reduction. The paper proposes an analytical framework based on three capacities – absorb, respond, and recover – and emphasizes investing across the full resilience cycle. It reviews disaster risk financing instruments, from budgets and maintenance funds to insurance, catastrophe bonds, and contingent credit. To scale resilience, governments must define resilience standards, improve public–private risk allocation, quantify and monetize resilience benefits, and mobilize diverse funding sources.
Ce document présente un cadre de résilience financière des infrastructures, conçu pour repérer les lacunes et élaborer des trajectoires nationales adaptées, afin de soutenir des investissements proactifs et basés sur les risques.
Le saviez-vous ?
- Les catastrophes impactent de façon plus sévère les économies en développement, mettant en danger la croissance, la stabilité et la lutte contre la pauvreté.
- Les financements actuels privilégient la réponse et le relèvement, au détriment de la réduction des risques.
- La résilience des infrastructures repose sur les capacités d’absorption, de réponse et de relèvement.
- L’investissement dans les normes, la maintenance et les systèmes d’alerte précoce produit des avantages en résilience à long terme.
- Le financement en couches intègre les budgets publics, les assurances, les crédits, les obligations et le soutien international.
- Les cadres de résilience financière guident les pays vers des investissements proactifs et fondés sur l'analyse des risques.




