L'infrastructure des télécommunications de l'Inde est de plus en plus vulnérable aux risques naturels et aux catastrophes, avec plus de 58% de terres exposées aux tremblements de terre et à d'autres risques. Pour remédier à cette situation, CDRI, en collaboration avec le département des télécommunications du gouvernement indien et l'autorité nationale de gestion des catastrophes, a élaboré un cadre d'évaluation des risques de catastrophes et de la résilience (DRRAF).
L'étude a permis de cartographier 0,77 million de tours dans cinq États à haut risque et de proposer des mesures de résilience dans les domaines technique, opérationnel, politique, financier et institutionnel.
Les principales recommandations portent sur le renforcement de la redondance des réseaux, l'amélioration des données sur les aléas, la mise en place d'une gouvernance fondée sur les risques et la promotion de la connectivité du dernier kilomètre. Le cadre met l'accent sur une approche 3E - Explorer, Évaluer, Exécuter - et vise à réduire les dommages, à assurer une restauration rapide des services et à renforcer les capacités sectorielles. Une feuille de route solide et un indice de résilience guident les parties prenantes dans la construction d'un secteur des télécommunications résilient aux catastrophes et aligné sur les normes mondiales.
Le saviez-vous ?
- L'infrastructure des télécommunications de l'Inde est de plus en plus vulnérable aux catastrophes multirisques dans l'ensemble du pays.
- Cadre de résilience aux catastrophes élaboré selon l'approche 3E : Explorer, Évaluer, Exécuter.
- Les indices de risque et de résilience guident la planification dans cinq États vulnérables.
- Les recommandations portent notamment sur la redondance, les dispositifs d'urgence et la résistance sismique des tours.
- Il est urgent de développer des plateformes robustes de données, de gouvernance et de partage des risques.
- La connectivité du dernier kilomètre, la capacité institutionnelle et les systèmes de suivi doivent être renforcés.




