Le document de travail GIR 2025 Africa du CDRI présente la première évaluation complète des risques liés aux infrastructures en Afrique à l'aide du Modèle mondial des risques liés aux infrastructures et de l'indice de résilience (GIRI).
Le document estime à $12,7 milliards d'euros les pertes annuelles moyennes de l'Afrique dues aux catastrophes, les inondations et les tremblements de terre étant les principaux risques. L'Afrique de l'Est subit les pertes annuelles moyennes les plus élevées, tandis que les nations plus petites sont confrontées à des impacts économiques proportionnellement plus importants. Le changement climatique devrait augmenter les pertes de 27%.
Il met en évidence les vulnérabilités sectorielles des transports, de l'énergie et des infrastructures urbaines, et insiste sur la nécessité d'une conception et d'une maintenance résilientes, ainsi que de systèmes d'alerte précoce. Il préconise des instruments financiers et des réformes institutionnelles pour renforcer la résilience des infrastructures.
Les gouvernements africains sont à la pointe des efforts d'adaptation, mais le soutien mondial reste crucial. Le rapport appelle à une action coordonnée avant le sommet du G20 de 2025 et la COP30.
Le saviez-vous ?
- L'Afrique subit des pertes annuelles de $12,7 milliards de dollars en raison des catastrophes qui endommagent les infrastructures.
- L'Afrique de l'Est est la région la plus exposée aux risques d'inondations et de tremblements de terre.
- Le changement climatique pourrait accroître les pertes d'infrastructures de 27%.
- Les secteurs de l'électricité, des transports et des télécommunications présentent d'importants déficits de résilience à l'échelle du continent.
- Les petites nations sont proportionnellement plus touchées par les dommages causés aux infrastructures.
- Les outils financiers, les alertes précoces et la maintenance sont essentiels à la résilience des infrastructures.




