Ce rapport examine la résilience aux catastrophes de 111 aéroports dans le monde, en analysant les vulnérabilités régionales et les capacités de récupération.
L'Afrique est confrontée à des inondations qui constituent un risque majeur, le manque de données limitant une analyse plus approfondie.
Les aéroports d'Asie-Pacifique sont confrontés à des cyclones, des inondations et des chaleurs extrêmes ; 70 à 80% reprennent leurs activités dans les deux heures, 90% dans les 24 heures et 94% procèdent à des évaluations des risques.
Les aéroports européens sont confrontés à des tempêtes, des vents et des chaleurs extrêmes, 65-85% rétablissant rapidement les opérations et 75% procédant à des évaluations des risques.
Les aéroports d'Amérique latine et des Caraïbes, touchés par les ouragans et les inondations, bénéficient de plans d'urgence et de politiques gouvernementales solides, ce qui permet une reprise rapide.
Les aéroports nord-américains, vulnérables aux chaleurs extrêmes, aux tempêtes et aux inondations, voient 35-90% reprendre leurs activités dans les deux heures, 92% mettant en œuvre des évaluations des risques.
L'étude souligne l'importance de l'atténuation des risques, de l'évaluation de la vulnérabilité et de la planification des mesures d'urgence pour améliorer la résilience des aéroports au niveau mondial.
Le saviez-vous ?
- Une étude mondiale analyse la résistance aux catastrophes de 111 aéroports et met en évidence les vulnérabilités régionales.
- Les aéroports africains sont confrontés à des inondations ; le manque de données entrave la surveillance des risques et la planification de la résilience.
- Les aéroports d'Asie-Pacifique se remettent rapidement des cyclones et de la chaleur ; 94% effectuent des évaluations des risques.
- Les aéroports européens, touchés par les tempêtes et la chaleur, rétablissent efficacement leurs activités en quelques heures.
- Les aéroports d'Amérique latine assurent un rétablissement rapide après les ouragans grâce à des cadres d'urgence solides.
- Les aéroports nord-américains, vulnérables à la chaleur et aux tempêtes, accordent la priorité à l'évaluation des risques pour la résilience.




